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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 17:12

Il nous arrive très souvent, à nous autres modélistes, d'avoir à réaliser des petits dessins techniques, voire des plans un peu plus complexes.

Le temps est maintenant passé où nous sortions notre planche à dessin, notre Rotring (pour les plus fortunés), et notre feuille de papier calque. Les progrès de l'informatique ont envoyé tous ces outils au grenier et nous ne concevrions plus d'en utiliser d'autres que l'ordinateur et l'imprimante.

Oui mais, que choisir comme logiciel ?

Nous pouvons établir, en fonction de nos besoins, un cahier des charges simplifié :

- logiciel permettant le tracé de lignes droites, de formes basiques (rectangles, polygones, ellipses, cercles, ...), de courbes, ... le tout étant facilement paramétrable de manière à obtenir des dessins conformes (si possible) à la normalisation en vigueur ;

- logiciel de DAO (Dessin Assisté par Ordinateur, également dénommé CAD Computer Aid Design) au moins 2D permettant une grande précision de tracé, la mise à l'échelle et la cotation automatique ;

- possibilité de créer des couches (calques) ;

- possibilité de sortie imprimante et/ou de fichiers aux formats les plus courants dans le domaine (.pdf, .svg, .dwg, ...) ;

- logiciel d'apprentissage facile et ne nécessitant qu'une faible mémorisation des commandes (nous ne traçons pas des plans tous les jours !) ;

- logiciel peu coûteux si possible ...

Même sommaire, ce cahier des charges permet déjà d'effectuer une présélection rapide. Exit tous les logiciels de dessin bitmap (type Paint, Photoshop, Photofiltre, ...). Exit également tous les logiciels de graphisme (Illustrator, Inkscape,...) qui sont très performants dans leur domaine, mais dont ce n'est pas la vocation. Ne restent plus que les logiciels dits de "dessin technique" qui ont comme point commun de permettre le dessin vectoriel à partir de coordonnées et de disposer d'une foule de calques, ce qui laisse encore beaucoup de choix.

Brève revue des logiciels de dessin technique (non exhaustive) :

Commençons par les grands classiques :

Autocad (Autodesk) : LA référence pour les professionnels. A enflé démesurément au fil du temps, même en version LT (light). Complexe, touffu et... TRÈS coûteux.

Id. pour ce qui concerne SolidWorks (Dassault Systems), plutôt orienté CAO, et quelques autres logiciels voisins.

DraftSight (Dassault Systems) mérite un détour, mais il est déjà bien complexe. Son prix (299 €) ne le place cependant pas trop mal si l'on a des dessins un peu évolués à réaliser.

J'ai longtemps travaillé avec Micrograf'x Designer qui est un très bon produit, mais depuis que Micrograf'x a été racheté par Corel, Designer est devenu un module parmi d'autres de la suite Corel Technical Suite dont le prix flirte avec les 1 000 €. Éliminé !

Tournons nous vers les logiciels libres et/ou gratuits :

FreeCad est intéressant, mais plutôt orienté CAO en 3D. Je lui préfère de beaucoup Qcad pour l'usage que nous pouvons en avoir. Il existe bien d'autres logiciels et je n'ai cité que les plus connus. Cependant, ils me semblent tous bien complexes et surdimensionnés pour des usages ponctuels.

Alors, que choisir ?

Mon choix, probablement inattendu, va se porter sur le module Draw de Libre Office qui me semble satisfaire convenablement aux exigences listées ci-dessus dans le cahier des charges, sauf pour un point : les sauvegardes se font au format propriétaire .odg et les exportations en format vectoriel ne se font aisément qu'en .svg. Mais nous verrons que l'on peut s'en accommoder.

Ce "petit" logiciel ne paie pas de mine, cependant ses possibilités sont énormes. Si l'on ajoute à cela qu'il reste d'un apprentissage très aisé et qu'il est gratuit, tous les arguments sont réunis pour en faire notre meilleur choix.

Pour le télécharger, il suffit de se rendre à cette adresse :

https://fr.libreoffice.org/download/libreoffice-stable/

(ne pas oublier de télécharger la version qui dispose de l'aide en français, très bien faite).

L'installation est simplissime et nous ne nous attarderons pas dessus.

Rendez-vous donc dans un prochain article pour une étape cruciale en ce qui concerne notre productivité future : la configuration du logiciel et de ses outils.

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 11:53

Les vacances de Noël approchent et avec elles la demande d'activités de nos chers bambins. Que nous soyons parents ou grands parents, il va falloir occuper tout ce petit monde.

La newsletter du site américain Instructables nous offre une de ces réalisations qui paraissent a priori banales. Quoi de plus courant en effet qu'un avion en papier plié ?

Un avion en papier à ailes battantes

L'originalité de ce modèle est qu'il s'agit d'un avion à ailes battantes !

Aucune difficulté pour ce qui concerne la réalisation qui est à la portée d'un enfant de 9 à 10 ans. La notice n'existant qu'en photos et en anglais, je me suis toutefois permis de la réécrire en français, avec des photos de mon cru et dans un format imprimable (disponible en téléchargement gratuit (*) sur Calaméo. Il est nécessaire de disposer d'un compte Calaméo -création gratuite - pour pouvoir télécharger les documents).

Pour l'instant je n'ai pas encore réalisé de vidéo du vol, mais deux courtes séquences sont disponibles sur YouTube.

Mais pourquoi cet avion bat-il des ailes? L'explication du phénomène reste encore obscure pour moi.

Quelques constatations cependant (qui pourront servir de recommandations pour la construction et les vols) :

- La feuille de papier A4 qui va servir au pliage doit être d'une rigidité suffisante (**). J'ai essayé plusieurs grammages (80 g/m², 90 g/m², 120g/m², 160 g/m²). Celui qui donne les meilleurs résultats est le 120 g/m² car il permet un bon compromis entre la rigidité de l'aile et la souplesse de l'articulation de celle-ci. Il faut toutefois assouplir cette dernière en la pliant et la dépliant plusieurs fois.

- Le Vé latéral (le dièdre) doit être suffisant. S'il est trop faible, l'avion plane, mais il ne bat pas des ailes.

- Le lancer est très important (comme pour tout planeur lancé-main) : le meilleur lancé sera effectué avec une énergie mesurée, sur une trajectoire légèrement descendante et bien rectiligne (en visant un point situé environ 10 mètres devant soi).

- On peut modifier légèrement l'assiette et l'inclinaison de l'avion en cintrant délicatement le bord de fuite des ailes au plus près du bord marginal.

(*) À l'approche des fêtes de fin d'année, la maison ne recule devant aucun sacrifice !

(**) Le papier kraft bicolore utilisé pour les photos ne convient absolument pas. Il n'a été utilisé que pour faciliter l'interprétation des sens de pliage.

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20 septembre 2015 7 20 /09 /septembre /2015 08:17

Malgré mon impatience à voir voler le Polaris, j'ai choisi de ne pas trop me presser pour cette construction et de soigner un peu la décoration. Pour cela, j'ai cherché un thème qui puisse me satisfaire, et je suis tombé (en consultant http://www.airliners.net/ , une mine ! ) sur la livrée du Saab 105 OE de l'armée de l'air autrichienne présent au Tigers' Meet de 2010 à Volkel aux Pays-Bas.

Au passage, on peut remarquer la configuration inhabituelle de cet avion d'entraînement qui est un biplace côte à côte au lieu du tandem généralement adopté.

Construction du POLARIS (2)

Comme pour l'Izicraft et la plupart de mes modèles en Dépron®, je dégrossis les travaux de peinture sur les éléments non assemblés, quitte à effectuer les retouches nécessaires après montage définitif. Je préfère en effet travailler sur des surfaces que l'on peut mettre à plat plutôt que de peindre "en l'air". C'est peut-être un peu plus long, cela oblige à être un peu plus patient, mais on y gagne au niveau de la finition.

Après quelques semaines (il y au des vacances entre-temps), j'en arrive à cela :

Le montage est ici effectué à blanc.
Le montage est ici effectué à blanc.

Le montage est ici effectué à blanc.

Après l'adjonction de quelques appendices (le nez, encore brut, les flotteurs latéraux,...) le moment est maintenant venu de tout rassembler, en commençant par la tripaille :

Construction du POLARIS (2)

Quelques précisions techniques quant à mes choix (souvent dictés par le contenu de mes caisses de matériel) :

- le moteur est un Protronik DM 2210 - 1700Kv ( avec une puissance de 150 watts il sera peut-être un peu juste, mais ça devrait passer) ;

- Hélice 6 x 3 (celle qui figure sur les photos est une 7 x 3, mise en place pour régler le support moteur à une hauteur suffisante au cas où...) ;

- Accu LiPo 3S - 1550 mAH ;

- Contrôleur TowerPro Mag 8 - 25 A ;

- 3 servomoteurs Hextronik HXT 900 ;

- radio 4 voies, 2,4 GHz.

Ainsi équipé, le devis de poids est de 540 grammes, contre 570 pour le modèle original. On est dans les clous !

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:56

Le POLARIS est un modèle déjà un peu ancien (conçu en 2007/2008 par Steve Shumate et sans cesse amélioré depuis) qui a déjà conquis un grand nombre de modélistes à cause de ses caractéristiques plutôt inhabituelles :

- Voilure delta de 25" (635 mm) d'envergure ;

- Propulsion électrique sur pylône arrière ;

- Décolle (et atterrit si possible !) sur herbe, eau ou neige ;

- Modèle peu coûteux ;

- Construction à partir d'une seule plaque de Dépron ® de 6 mm ;

- Modèle qui peut voler lentement, mais peut aussi devenir très nerveux si on le sollicite un peu ;

- Plans disponibles sur internet ; ...

Bref, un petit modèle pour tous ceux qui veulent se faire un peu plaisir pendant les vacances. Les entreprises commerciales ne s'y sont pas trompées, et plusieurs d'entre elles commercialisent ce modèle (le plus souvent en EPP et RTF) sous le nom de Polaris, Polaris Ultra, ...

Un avant goût de cet appareil avec l'une des premières vidéos diffusées par Steve Shumate

... puis des essais réalisés par les pros de Flite Test .

La construction est hyper simple pour un modéliste un peu averti, sans doute un peu plus difficile pour un débutant. De toutes façons, le Polaris n'est pas fait pour ce dernier.

Pour cette construction, je me suis contenté de suivre pas à pas la notice de Steve Shumate et j'ai exploité le plan en .pdf qu'il met à disposition.

Le plan a été imprimé à l'échelle 1:1 et a servi de calque pour débiter le Dépron ®.

Après quelques collages, le fuselage, l'aile delta, le pylône et l'empennage sont prêts à être assemblés :

Construction du POLARIS (1)

À noter que l'aile est rigidifiée par un tube carbone Ø 6 mm (tube de flèche Décathlon) et par des lames de ctp 10/10 sur chant, le tout collé à l'époxy.

Le servo de profondeur est inséré dans le pylône au moment de la construction de celui-ci :

Construction du POLARIS (1)

Allez, une première mise en croix à blanc pour voir à quoi ça va ressembler :

Construction du POLARIS (1)

La construction va se poursuivre par la mise en croix définitive, dès que l'époxy qui m'a servi à coller les renforts en ctp que j'ai inclus dans l'empennage horizontal sera polymérisée.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:44
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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 16:42

L'actualité récente a fait du terme "drone" l'un des néologismes les plus utilisés au cours de ces dernières semaines. Le terme est cependant le plus souvent galvaudé et tout amateur un peu éclairé des choses de l'air ne peut que s'en trouver irrité.

Dans son blog (remarquable !) : http://bernardino.over-blog.net/ l'ami Bernard MUNOZ est l'un de ceux qui s'offusquent de ce déferlement de tout et n'importe quoi et il suggère de s'en tenir à la définition suivante du terme "drone" : "engin volant effectuant une mission sans pilote à bord".

Cette définition, bien qu' "officielle", me semble un peu courte pour bien faire la distinction entre des matériels " professionnels" et les appareils que nous utilisons pour nos loisirs.

D'où la question : "Qu'est-ce qu'un drone ?" Pour y répondre, une petite plongée dans le passé me semble s'imposer.

Brève histoire du "drone"

L'aviation , vous le savez, n'a vraiment pris son essor qu'au cours de la première guerre mondiale, d'abord pour des missions d'observation et de renseignement, puis pour des missions d'assaut. Très tôt, le souci de certains militaires a été de préserver les vies humaines et donc de chercher les moyens de faire sortir les pilotes et les observateurs des carlingues.

C'est ainsi que dès le 14 septembre 1917, le capitaine Boucher fait voler un avion automatisé (Voisin BN3) pendant 51 minutes sur un parcours de 100 km. Cocorico ! Encore une invention française !

Les autres pays ne sont cependant pas inactifs et même si Boucher et Percheron font voler en 1923 un prototype plus élaboré, les États Unis et la Grande Bretagne travaillent sur des projets similaires, destinés à automatiser des avions-cibles (lents, bruyants, et rapidement surnommés "drones" (faux-bourdon" en anglais). Très vite, l'idée de faire accomplir des missions militaires d'un autre niveau (renseignement, bombardement,...) se fait jour.

Le concept est donc de faire évoluer des aéronefs sans pilote à bord, capables d'effectuer des missions déterminées et de revenir à leur base. C'est pour cela qu'à mon avis (et là je ne suis pas d'accord avec l'ami Bernard), les V1 de la seconde guerre mondiale ne peuvent pas être considérés comme des drones, mais comme des missiles (détruits à la fin de leur mission).

Il faudra attendre des évolutions technologiques majeures dans le domaine de l'électronique et de l'avionique pour voir les premiers drones militaires opérationnels apparaître au début des années 1990. À noter que dès cette époque, les aéromodélistes s'emparent du concept à titre expérimental, des ensembles fiables de radiocommande étant devenus à leur portée.

Dès lors, tout va s'accélérer, au rythme des progrès techniques et de la miniaturisation, et de nombreux "aéromodèles" (pour reprendre la terminologie de la DGAC) se verront "dronisés" en se voyant adjoindre tout d'abord des caméras vidéo-émettrices, puis des équipements de télémétrie, des gyroscopes, des accéléromètres, un GPS...

L'Izicraft muni d'une caméra vidéo émettrice (sous le fuselage) reliée à une station au sol (en 2004, autant dire la préhistoire tant les technologies ont évolué depuis !). Un drone ? Certainement pas ! Un simple support d'expérimentations.

L'Izicraft muni d'une caméra vidéo émettrice (sous le fuselage) reliée à une station au sol (en 2004, autant dire la préhistoire tant les technologies ont évolué depuis !). Un drone ? Certainement pas ! Un simple support d'expérimentations.

À noter que tous les aéromodèles peuvent être "dronisés", que ce soient des appareils à voilure fixe (avions, planeurs,...) ou à voilure tournante (hélicoptères, multicoptères,...), alors que le langage actuellement véhiculé par les médias assimile abusivement les "drones" aux "multicoptères".

À noter également que le fait de considérer des engins automatisés ou radiopilotés roulants, rampants, navigants comme des drones est typiquement français, l'acception anglo-saxonne du terme "drone" étant réservée aux engins volants.

Parallèlement, devant les possibilités affichées par nos engins expérimentaux et leur faible coût d'exploitation, des institutionnels et des professionnels du travail aérien se sont emparés du concept et l'ont décliné pour des missions variées, alors que les militaires continuent d'évoluer dans leur domaine spécifique.

Le XQuad avec sa caméra Möbius asservie est stabilisé par une carte électronique comportant 3 gyroscopes et 3 accéléromètres. Un drone ? Non. Un simple quadricoptère expérimental.

Le XQuad avec sa caméra Möbius asservie est stabilisé par une carte électronique comportant 3 gyroscopes et 3 accéléromètres. Un drone ? Non. Un simple quadricoptère expérimental.

En 2014, où en sommes-nous ?

En 2010, soucieuse de ne pas se laisser déborder (et sans doute sous la pression des militaires qui ne voyaient pas d'un très bon œil l'espace aérien "pollué" par des aéromodèles et des drones civils), la DGAC, dans sa grande sagesse, a lancé une consultation auprès des instances concernées (fédérations d'aéromodélistes, professionnels du travail aérien, ...) en vue de légiférer dans ce domaine.

Ce qui fut fait dès 2012, en particulier avec les arrêtés du 11 avril 2012 (*) qui définissent de manière rigoureuse "les aéronefs circulant sans personne à bord" ainsi que leurs conditions d'emploi et les qualifications des pilotes d'une part, et l'utilisation de l'espace aérien par ces mêmes aéronefs d'autre part.

Ces arrêtés distinguent parfaitement les types d'aéronefs en fonction de leur usage (travail ou loisirs/compétitions) et de leur taille, et ils veillent à ce que la sécurité, les droits et les libertés de chacun soient respectés. Ils mettent l'accent sur la prévention, bien que l'aspect répressif soit envisagé pour les cas extrêmes. Le modéliste (ou plutôt "l'utilisateur d'aéromodèles"), pour peu qu'il fasse preuve d'un minimum de civisme, n'aura aucun mal à s'y conformer, à condition toutefois qu'il ne se laisse pas entraîner sur des chemins hasardeux par les arguments commerciaux des industriels.

En guise de conclusion (provisoire, peut-être...)

Ne confondons pas :

- les drones sont des matériels militaires ou professionnels auxquels sont confiés des missions incluant leur retour à la base.

- Les aéromodélistes utilisent des aéromodèles radiopilotés aux fins de loisirs et/ou de compétitions. Ils peuvent adjoindre à ces aéromodèles des fonctions plus ou moins sophistiquées, la condition principale étant que le pilotage s'effectue toujours en vue directe du modèle. En aucun cas on ne peut donc parler de "drones" en ce qui concerne nos modèles réduits.

Et puis , tout simplement, faisons preuve de civisme et respectons les autres (tous les autres !). Nous verrons bien vite que la réglementation n'est pas si dure que cela !.

(*) Arrêté du 11 avril 2012 relatif à la conception des aéronefs civils qui circulent sans aucune personne à bord, aux conditions de leur emploi et sur les capacités requises des personnes qui les utilisent. (NOR :DEVA1206042A) (http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&dateJO=20120510&numTexte=8&pageDebut=08643&pageFin=08655)

et Arrêté du 11 avril 2012 relatif à l’utilisation de l’espace aérien par les aéronefs qui circulent sans personne à bord (NOR :DEVA1207595A) (http://www.legifrance.gouv.fr/jopdf/common/jo_pdf.jsp?numJO=0&dateJO=20120510&numTexte=9&pageDebut=08655&pageFin=08657)

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 10:12

En fait, ça commence toujours de la même manière : un (bon) copain me suggère insidieusement la conception d'un modèle a priori inconcevable et je me retrouve embarqué dans une galère de plusieurs mois. Tout modéliste doit être un masochiste qui s'ignore...

En l'occurrence, le défi proposé par l'ami Georges a été à peu de choses près le suivant : « Je cherche pour les jeunes débutants de mon club un avion que tous puissent construire et piloter. Ils ont très peu de moyens financiers, ils n'ont jamais construit quoi que ce soit, j'ai peu de matériel et pas les moyens d'investir et nous disposerons au mieux d'un terrain de foot pour voler. »

Voilà un cahier des charges à peu près aussi précis et irréalisable que celui de la première 2 CV (« Un moteur, quatre roues, un parapluie,... », vous connaissez la suite). Joyeuse excitation dans les neurones !

Un petit tour du côté des modèles du commerce suffit à me dissuader d'emprunter cette voie. Trop chers et surtout complètement en dehors de l'objectif éducatif que nous poursuivons au CLAP : il est hors de question pour nous de former des consommateurs béats, notre ambition est plutôt de former des modélistes intelligents, citoyens et capables d'effectuer des choix raisonnés. Pas toujours gagné !

Au boulot ! Procédons méthodiquement. Ma première tâche va consister à affiner autant que faire se peut le cahier des charges minimaliste de départ et à effectuer en parallèle les choix permettant de s'en approcher au maximum.

Ayant expérimenté depuis de nombreuses années des méthodes de construction « low cost » au travers, notamment, de l'encadrement d'une bonne quinzaine de stages basés sur le fameux Poly, que ce soit au FITEM ou ailleurs, j'ai naturellement été influencé par ce modèle dans ma réflexion. Au passage, je tiens à rappeler que ce modèle date maintenant d'une vingtaine d'années et que son concepteur, Patrick Nicolas, n'a pas attendu la mode du Dépron pour utiliser celui-ci dans la construction des modèles réduits. À rappeler aussi que plusieurs centaines de Polys ont été construits et ont volé avec succès au cours de ces stages et dans les clubs en utilisant la notice de construction que j'avais rédigée à l'époque. Je sais, le Poly a de nombreux détracteurs. Pour en avoir rencontré de nombreux, j'ai pu constater qu'ils avaient plusieurs points communs : ils n'avaient jamais construit de Poly, ils n'en avaient jamais fait voler, et surtout ils n'avaient jamais participé à la formation des débutants.

Revenons à nos moutons. Le choix du Dépron s'impose dès que l'on parle de construction économique. Ce choix va dicter les principales caractéristiques du modèle : l'envergure (1 m 25, soit la longueur d'une plaque Dépron), la longueur (inférieure à 0 m 80, la largeur de la deuxième plaque). Ces dimensions moyennes devraient permettre de réaliser un bon compromis entre l'aspect économique du projet et la mise au point de l'appareil, un appareil de petites dimensions étant généralement pointu à construire et piloter.

En partant de cette base, voici les caractéristiques du modèle telles que je les ai définies à la création du modèle (texte de 2002, construction avec les matériels couramment disponibles à cette époque) :

" - construction tout Dépron, proche de celle du Poly ;

- modèle 2 axes ;

- envergure 1,25 m (longueur de la plaque de Dépron), longueur : 0,75 m (largeur de la plaque de Dépron = 0,80 m) ;

- profil perso 180 mm de corde, 11% d'épaisseur, caractéristiques affinées avec la soufflerie virtuelle Design Foil;

- surface alaire : 22, 5 dm² ;

- masse totale en état de vol : inférieure à 650 g => charge alaire <> 30g/dm² (ça, c'est pour les maçons, en fait, j'arrive à moins de 600 g et donc 26.66 g/ dm²) ;

- motorisation format 400 6V, variateur 30 ampères BEC (surdimensionné, mais c'est celui que j'avais dans ma caisse), hélice APC 7x3 en direct, pack propulsion 7 éléments NiCd ;

- radio 3 voies, servos standard ;.

Coût hors radio, mais avec la motorisation, le variateur et les accus : inférieur à 50 € (la structure seule revient à environ 5 €)

Après de longues séances d'essais du proto 01 (une trentaine de vols et aucune casse), quelques conclusions :

- Je n'ai corrigé que le débattement des gouvernes et le piqueur moteur qui était à peine suffisant;

- décollage du sol possible mais difficile pour des débutants complets si le vent n'est pas pile poil dans l'axe (2 axes, train classique + béquille fixe) ;

- en lancer main, une pichenette sans élan suffit. Prise d'altitude rapide avec un angle qui peut être important (> 30°) sans velléités de décrochage ;

- le vol moteur coupé est un plané de Poly avec un plan à peine plus prononcé ;

- pour le reste du vol, gaz au 1/4 de la course pour la tenue en palier, pilotage pratiquement avec la seul manche de droite, la tenue d'assiette s'effectuant aux gaz. La profondeur ne sert que pour réaliser des atterrissages en kiss landing ;

- le décrochage survient à - très - basse vitesse, bien en ligne. Il suffit de tout lâcher pour retrouver une ligne de vol orthodoxe ;

- le machin se retourne la crêpe assez facilement : boucle sans problème après une légère prise de badin, id. pour le renversement, le vol dos tient comme sur un deux axes avec un profil plan convexe : manche au tableau, gaz aux 3/4 et on ne touche pas à l'inclinaison.

- durée de vol avec un accu NiCd 7 éléments 550 mAh : vol calme : au minimum 10 minutes (+ si pompes), vol musclé : environ 6 minutes. Si le père Noël passe en juillet, j'essaierai avec des NiMH, on doit pouvoir atteindre au moins les 20 minutes."

Connaissez-vous l'Izicraft ?

Depuis la création, le modèle n'a subi que peu de modifications, mais toujours dans le sens d'une amélioration des performances sans augmenter le coût et sans déroger au cahier des charges de départ :

- Avec l'avènement des moteurs brushless et des accus LiPo, remotorisation avec un brushless de 150 W (env. 70g, 1100 kv), contrôleur 18A, accu 3S 2200mAh, hélice 9 x 4.5 ;

- Passage en 3 axes avec 4 mini-servos (1 tangage, 1 lacet et 1 par aileron). Radio 4 voies 2,4 GHz.

La publication du plan et de deux notices (notice technique dessinée assortie d'une notice en photos destinée à montrer quelques tours de main) ont assuré à ce modèle un beau succès. Tapez seulement "Izicraft" sur un moteur de recherche et vous trouverez des constructeurs en France, bien sûr, mais aussi en Irlande, au Brésil, en Roumanie, en Australie, au Cambodge, ... Au total, j'en ai repéré un peu plus de 300 au fil des années, et nombreux sont ceux dont l'Izicraft a été le premier modèle RC.

Alors, pourquoi pas vous ?

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 16:00

La Möbius est une petite caméra extraordinaire, cependant on peut parfois être gêné par la distorsion d'image générée par l'objectif grand angle (distorsion dite "en barillet").

Cela est particulièrement vrai lorsque l'on souhaite éditer une image extraite d'une vidéo.

Comment rectifier cette distorsion ?

La solution de facilité : PhotoShop + le filtre adapté. Efficace, mais cher. Très cher !

La solution gratuite existe cependant avec l'excellent logiciel qu'est Photofiltre.

Mode opératoire pour une image :

1 - Télécharger et installer la version freeware de Photofiltre en suivant ce lien.

2 - Télécharger le plugin "Rectifier grand angle" (auteur Raymond FETIVEAU) sur le site de Photofiltre . Sur la page d'accueil cliquer sur "Français", puis, dans le menu qui s'affiche à gauche, sur "Plugins", et enfin cliquer sur le lien de téléchargement du plugin "Rectifier grand angle".

3 - Décompresser l'archive .zip téléchargée dans le sous-dossier "Plugins" du dossier d'installation de Photofiltre (par défaut : C: \Program Files \ Photofiltre\ Plugins\ ).

4 - Lancer Photofiltre et ouvrir l'image à corriger :

Rectifier la distorsion d'image due au &quot;grand angle&quot; de la Möbius

5 - Cliquer sur "Filtre", puis "Module externe" et enfin sur "Rectifier grand angle". La fenêtre suivante s'ouvre :

Rectifier la distorsion d'image due au &quot;grand angle&quot; de la Möbius

6 - Il suffit maintenant de régler les coefficients de rectification, opération qui est grandement facilitée par la possibilité d'effectuer un aperçu de l'image. Lorsque la rectification voulue est obtenue, cliquer sur "OK" :

Rectifier la distorsion d'image due au &quot;grand angle&quot; de la Möbius

... et voilà le résultat :

Rectifier la distorsion d'image due au &quot;grand angle&quot; de la Möbius

Simple et efficace !

Et pour une vidéo ?

Là, c'est forcément un peu plus compliqué, mais on peut utiliser VirtualDub qui donne de très bons résultats.

Je vous renvoie vers le tutoriel réalisé par Laurent Jardin pour mener cette opération à bien. Il est réalisé pour la GoPro, mais le principe est le même quelle que soit la caméra.

Une seule contrainte : convertir au préalable la vidéo au format .mov générée par la Möbius en vidéo au format .avi. Le plus difficile est de trouver des paramètres convenables et ... d'attendre la fin du traitement ! Mon conseil : effectuer des essais sur une courte séquence (quelques secondes suffisent).

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 17:28

J'ai récemment été interpellé par un néo-modéliste en détresse qui, pour coller son aile d'Izicraft avait utilisé de la colle contact lambda et avait vu ses panneaux de Dépron ® fondre comme neige au soleil.

J'ai alors ressorti un article que j'avais écrit il y a quelques années, mais qui reste d'actualité.

" Véritable casse-tête pour les néophytes, le collage du polystyrène extrudé (Dépron ®, styrofoam, ...) en usage modéliste ne peut, à mon sens, se résoudre par l'utilisation d'un seul type de colle. Les lignes qui suivent tiennent compte de l'expérience que j'ai pu accumuler au fil des années dans ce domaine. Je ne prétends pas pour autant que les quelques conseils qui y sont donnés puissent avoir valeur de vérité absolue pas plus que d'exhaustivité (je n'aborde pas, par exemple, le cas des mastics polyuréthane).

La colle vinylique (aussi connue sous le nom de « colle blanche à bois »).

À utiliser dans sa version « séchage rapide ».

Approvisionnement :

- dans tous les magasins de bricolage.

Avantages :

- peu coûteuse ;

- facile à mettre en œuvre : séchage assez lent qui permet de réajuster les assemblages, peu de toxicité, nettoyage facile des outils et des coulures avant que la prise n'ait commencé ;

- collages assez résistants.

Inconvénients :

- la lenteur du séchage est accentuée par le manque de porosité du polystyrène extrudé ;

- nécessite la mise en place de moyens de contention (épingles, pinces à linge, presses,...) pendant toute la durée du séchage.

Utilisations :

Cette colle peut convenir pour la plupart des collages qui doivent être effectués sur du polystyrène extrudé à condition toutefois de ne pas être pressé et de respecter le mode opératoire suivant :

- dépolir légèrement les surfaces qui devront être en contact pour améliorer leur porosité ;

- préencoller les deux surfaces à coller avec une très fine pellicule de colle (j'utilise pour cela une raclette confectionnée à partir d'une vieille lame de scie à métaux) ;

- laisser sécher jusqu'à ce que les surfaces encollées n'adhèrent plus au doigt (environ 20 minutes) ;

- rajouter de nouveau une très fine pellicule de colle sur l'une des deux surfaces ;

- mettre les pièces en contact et les maintenir en pression modérée pendant toute la durée du séchage (environ 24 heures).

J'utilise également la colle vinylique rapide pour effectuer un congé de renforcement pour des angles intérieurs (à l'intérieur du fuselage par exemple). Consolidation efficace pour un poids modéré (à condition d'avoir la main légère).

La colle aliphatique.

Cette colle se distingue de la précédente par sa base qui est d'origine acrylique et non vinylique. Elle est généralement présentée comme une colle « sans solvant » (en réalité il y a bien un solvant qui est de l'eau) ce qui lui confère une toxicité quasi nulle.

Approvisionnement :

- dans tous les magasins de bricolage.

- dans les magasins de modélisme (colle de type TiteBond).

Mêmes avantages, mêmes inconvénients et mêmes utilisations que pour la colle vinylique. Se poncerait un peu mieux (bof !)

La colle contact « spéciale polystyrène ».

Deux conditionnements : en tubes ou en pots. J'utilise la colle contact « pour rosaces et corniches » (à ne pas confondre avec le « mastic pour rosaces et corniches ») que l'on trouve couramment dans les magasins de bricolage au rayon isolation (le même que celui où l'on trouve le Dépron ®). Cette colle est beaucoup moins chère que son homologue vendue en petits tubes dans les magasins de modélisme.

Approvisionnement :

- dans tous les magasins de bricolage.

- dans les magasins de modélisme (colle de type UHU Por).

Avantages :

- Permet de travailler avec beaucoup de rapidité.

- La colle reste un peu souple même lorsqu'elle est bien sèche.

Inconvénients :

- Il faut être très précis au moment de la mise en contact des deux surfaces pré encollées. Tout rattrapage est impossible.

- Ne permet pas des collages très précis.

- Le nettoyage des instruments et des doigts est parfois un peu pénible.

- Colle lourde.

Utilisations :

Ces colles conviennent bien pour les collages Dépron ® sur Dépron ® ou bois sur Dépron ®.

On doit encoller les deux surfaces qui seront en contact (on peut étaler la colle avec les doigts, ou mieux, avec une raclette dentée) puis laisser le solvant de la colle s'évaporer pendant une quinzaine de minutes. Au bout de ce délai, la colle n'adhère pratiquement plus au doigt. Mettre alors les deux surfaces en contact et appuyer fortement pour assurer le collage.

Malgré sa relative difficulté de mise en œuvre, j'utilise fréquemment cette colle pour le Dépron ® car elle réduit de manière considérable les temps de séchage et elle permet de construire rapidement.

D'autre part, la prise immédiate dès le contact permet la mise en forme aisée des parties courbes sans qu'il soit nécessaire de disposer d'outillage de maintien (extrados des ailes, flancs et capots de fuselage,...).

Les résines époxy.

Ce sont des colles à deux composants (adhésif et durcisseur). Elles existent en version lente (24 heures de polymérisation), rapide (cinq minutes) et ultrarapide (90 secondes).

Approvisionnement :

- Dans tous les magasins de bricolage.

- Dans les magasins de modélisme.

Avantages :

- Permettent de travailler assez rapidement (si l'on utilise la version cinq minutes).

- Permettent de réajuster le positionnement des pièces en contact avant la prise définitive.

- Permettent la plupart des collages mixtes (bois sur Dépron ®, métal sur Dépron ®,...).

- La résine polymérisée reste très légèrement souple et est donc en capacité d'absorber un certain nombre de vibrations

Inconvénients :

- Colle assez coûteuse

- La préparation par mélange de deux composants doit être précise

- Ces colles ne polymérisent généralement pas en dessous de 18 à 20 degrés

Utilisations :

J'utilise la résine époxy cinq minutes de préférence à la version lente (qui permet en principe des collages plus résistants mais qui nécessite des temps d'attente importants si l'on ne dispose pas de four) et de préférence à la version ultrarapide (dont la mise en œuvre est très délicate).

Je l'utilise pour tous les collages mixtes, pour le collage des renforts en fibre de verre ou en fibre de carbone, mais aussi pour les petites réparations sur le terrain.

On peut légèrement fluidifier le mélange prêt à l'emploi en le chauffant avec un sèche cheveux, ce qui permet également d'accélérer la polymérisation.

La colle fusible.

Se présente sous forme de bâtonnets que l'on insère dans un pistolet chauffant. Il existe deux types de pistolets : les pistolets haute température et les pistolets basse température. Seuls ces derniers sont à utiliser, la colle issue de pistolets à haute température faisant fondre le Dépron ®.

Approvisionnement :

- Dans tous les magasins de bricolage.

Avantages :

- Mise en œuvre très rapide

- Le maintien des pièces en contact ne dure pas plus d'une minute

- Décollage assez facile sur le Dépron ® si toutefois on se rate.

Inconvénients :

- Oblige à travailler rapidement et donc ne permet pas des collages sur de grandes longueurs.

- Un peu lourde.

- Peu de résistance à l'arrachement.

Utilisations :

J'utilise fréquemment la colle fusible pour les collages sur de petites surfaces, mais aussi pour pointer des éléments les uns par rapport aux autres. D'autre part, la colle fusible permet de réaliser des congés de renforcement (angles intérieurs de fuselage par exemple)

Je l'utilise également pour réaliser des collages qui servent de « fusible ». Par exemple, et même si cela peut paraître hasardeux, je colle le couple moteur sur le fuselage avec de la colle fusible en partant du principe qu'en cas de poireau du modèle il vaut mieux arracher le couple moteur que de tordre l'axe du moteur.

Les colles cyanoacrylates (spéciales polystyrène).

Approvisionnement :

- Dans tous les magasins de modélisme.

Avantages :

- Très grande rapidité de mise en œuvre

Inconvénients :

- Mise en œuvre délicate, voire dangereuse. Utilisation exclusive par des adultes

- Les collages réalisés sont cassants

- Colle très coûteuse

Utilisations :

J'utilise peu ce type de colle qui ne me semble pas toujours en adéquation avec le caractère « économique » des constructions en Dépron ®.

Toutefois, ces colles peuvent rendre service pour du positionnement d'éléments au cours de la construction, ou pour des petites réparations sur le terrain."

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Published by Les Scientastiques - dans Divers
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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 17:36

Chose promise, chose due ! Au cours d'un précédent article, j'avais promis le plan du SSG (Super Simple Gimbal = support de caméra asservi) réalisé d'après l'idée d'un modéliste anglais.

Le voici enfin.

Pas besoin de beaucoup d'explications complémentaires par rapport à l'article précédent : le support de la Möbius est usiné ("handmade") dans une chute d'époxy de 15/10èmes et il est recouvert d'un morceau de mousse assez rigide provenant de l'emballage de la carte KK 2.0.

Toute la visserie est en nylon, plus léger que l'acier, moins agressif et non magnétique (on ne sait jamais !).

Le trou Ø6 est destiné à recevoir une vis moletée "photo". Pour ma part, je sécurise la fixation par un élastique retenu par les encoches du support (deux précautions valent mieux qu'une !).

Pour le reste, les dessins et les photos me semblent explicites...

Réalisation d'un support de caméra asservi (le plan !)
Réalisation d'un support de caméra asservi (le plan !)
Réalisation d'un support de caméra asservi (le plan !)
Réalisation d'un support de caméra asservi (le plan !)
Réalisation d'un support de caméra asservi (le plan !)
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