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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 17:12

Il nous arrive très souvent, à nous autres modélistes, d'avoir à réaliser des petits dessins techniques, voire des plans un peu plus complexes.

Le temps est maintenant passé où nous sortions notre planche à dessin, notre Rotring (pour les plus fortunés), et notre feuille de papier calque. Les progrès de l'informatique ont envoyé tous ces outils au grenier et nous ne concevrions plus d'en utiliser d'autres que l'ordinateur et l'imprimante.

Oui mais, que choisir comme logiciel ?

Nous pouvons établir, en fonction de nos besoins, un cahier des charges simplifié :

- logiciel permettant le tracé de lignes droites, de formes basiques (rectangles, polygones, ellipses, cercles, ...), de courbes, ... le tout étant facilement paramétrable de manière à obtenir des dessins conformes (si possible) à la normalisation en vigueur ;

- logiciel de DAO (Dessin Assisté par Ordinateur, également dénommé CAD Computer Aid Design) au moins 2D permettant une grande précision de tracé, la mise à l'échelle et la cotation automatique ;

- possibilité de créer des couches (calques) ;

- possibilité de sortie imprimante et/ou de fichiers aux formats les plus courants dans le domaine (.pdf, .svg, .dwg, ...) ;

- logiciel d'apprentissage facile et ne nécessitant qu'une faible mémorisation des commandes (nous ne traçons pas des plans tous les jours !) ;

- logiciel peu coûteux si possible ...

Même sommaire, ce cahier des charges permet déjà d'effectuer une présélection rapide. Exit tous les logiciels de dessin bitmap (type Paint, Photoshop, Photofiltre, ...). Exit également tous les logiciels de graphisme (Illustrator, Inkscape,...) qui sont très performants dans leur domaine, mais dont ce n'est pas la vocation. Ne restent plus que les logiciels dits de "dessin technique" qui ont comme point commun de permettre le dessin vectoriel à partir de coordonnées et de disposer d'une foule de calques, ce qui laisse encore beaucoup de choix.

Brève revue des logiciels de dessin technique (non exhaustive) :

Commençons par les grands classiques :

Autocad (Autodesk) : LA référence pour les professionnels. A enflé démesurément au fil du temps, même en version LT (light). Complexe, touffu et... TRÈS coûteux.

Id. pour ce qui concerne SolidWorks (Dassault Systems), plutôt orienté CAO, et quelques autres logiciels voisins.

DraftSight (Dassault Systems) mérite un détour, mais il est déjà bien complexe. Son prix (299 €) ne le place cependant pas trop mal si l'on a des dessins un peu évolués à réaliser.

J'ai longtemps travaillé avec Micrograf'x Designer qui est un très bon produit, mais depuis que Micrograf'x a été racheté par Corel, Designer est devenu un module parmi d'autres de la suite Corel Technical Suite dont le prix flirte avec les 1 000 €. Éliminé !

Tournons nous vers les logiciels libres et/ou gratuits :

FreeCad est intéressant, mais plutôt orienté CAO en 3D. Je lui préfère de beaucoup Qcad pour l'usage que nous pouvons en avoir. Il existe bien d'autres logiciels et je n'ai cité que les plus connus. Cependant, ils me semblent tous bien complexes et surdimensionnés pour des usages ponctuels.

Alors, que choisir ?

Mon choix, probablement inattendu, va se porter sur le module Draw de Libre Office qui me semble satisfaire convenablement aux exigences listées ci-dessus dans le cahier des charges, sauf pour un point : les sauvegardes se font au format propriétaire .odg et les exportations en format vectoriel ne se font aisément qu'en .svg. Mais nous verrons que l'on peut s'en accommoder.

Ce "petit" logiciel ne paie pas de mine, cependant ses possibilités sont énormes. Si l'on ajoute à cela qu'il reste d'un apprentissage très aisé et qu'il est gratuit, tous les arguments sont réunis pour en faire notre meilleur choix.

Pour le télécharger, il suffit de se rendre à cette adresse :

https://fr.libreoffice.org/download/libreoffice-stable/

(ne pas oublier de télécharger la version qui dispose de l'aide en français, très bien faite).

L'installation est simplissime et nous ne nous attarderons pas dessus.

Rendez-vous donc dans un prochain article pour une étape cruciale en ce qui concerne notre productivité future : la configuration du logiciel et de ses outils.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 17:28

J'ai récemment été interpellé par un néo-modéliste en détresse qui, pour coller son aile d'Izicraft avait utilisé de la colle contact lambda et avait vu ses panneaux de Dépron ® fondre comme neige au soleil.

J'ai alors ressorti un article que j'avais écrit il y a quelques années, mais qui reste d'actualité.

" Véritable casse-tête pour les néophytes, le collage du polystyrène extrudé (Dépron ®, styrofoam, ...) en usage modéliste ne peut, à mon sens, se résoudre par l'utilisation d'un seul type de colle. Les lignes qui suivent tiennent compte de l'expérience que j'ai pu accumuler au fil des années dans ce domaine. Je ne prétends pas pour autant que les quelques conseils qui y sont donnés puissent avoir valeur de vérité absolue pas plus que d'exhaustivité (je n'aborde pas, par exemple, le cas des mastics polyuréthane).

La colle vinylique (aussi connue sous le nom de « colle blanche à bois »).

À utiliser dans sa version « séchage rapide ».

Approvisionnement :

- dans tous les magasins de bricolage.

Avantages :

- peu coûteuse ;

- facile à mettre en œuvre : séchage assez lent qui permet de réajuster les assemblages, peu de toxicité, nettoyage facile des outils et des coulures avant que la prise n'ait commencé ;

- collages assez résistants.

Inconvénients :

- la lenteur du séchage est accentuée par le manque de porosité du polystyrène extrudé ;

- nécessite la mise en place de moyens de contention (épingles, pinces à linge, presses,...) pendant toute la durée du séchage.

Utilisations :

Cette colle peut convenir pour la plupart des collages qui doivent être effectués sur du polystyrène extrudé à condition toutefois de ne pas être pressé et de respecter le mode opératoire suivant :

- dépolir légèrement les surfaces qui devront être en contact pour améliorer leur porosité ;

- préencoller les deux surfaces à coller avec une très fine pellicule de colle (j'utilise pour cela une raclette confectionnée à partir d'une vieille lame de scie à métaux) ;

- laisser sécher jusqu'à ce que les surfaces encollées n'adhèrent plus au doigt (environ 20 minutes) ;

- rajouter de nouveau une très fine pellicule de colle sur l'une des deux surfaces ;

- mettre les pièces en contact et les maintenir en pression modérée pendant toute la durée du séchage (environ 24 heures).

J'utilise également la colle vinylique rapide pour effectuer un congé de renforcement pour des angles intérieurs (à l'intérieur du fuselage par exemple). Consolidation efficace pour un poids modéré (à condition d'avoir la main légère).

La colle aliphatique.

Cette colle se distingue de la précédente par sa base qui est d'origine acrylique et non vinylique. Elle est généralement présentée comme une colle « sans solvant » (en réalité il y a bien un solvant qui est de l'eau) ce qui lui confère une toxicité quasi nulle.

Approvisionnement :

- dans tous les magasins de bricolage.

- dans les magasins de modélisme (colle de type TiteBond).

Mêmes avantages, mêmes inconvénients et mêmes utilisations que pour la colle vinylique. Se poncerait un peu mieux (bof !)

La colle contact « spéciale polystyrène ».

Deux conditionnements : en tubes ou en pots. J'utilise la colle contact « pour rosaces et corniches » (à ne pas confondre avec le « mastic pour rosaces et corniches ») que l'on trouve couramment dans les magasins de bricolage au rayon isolation (le même que celui où l'on trouve le Dépron ®). Cette colle est beaucoup moins chère que son homologue vendue en petits tubes dans les magasins de modélisme.

Approvisionnement :

- dans tous les magasins de bricolage.

- dans les magasins de modélisme (colle de type UHU Por).

Avantages :

- Permet de travailler avec beaucoup de rapidité.

- La colle reste un peu souple même lorsqu'elle est bien sèche.

Inconvénients :

- Il faut être très précis au moment de la mise en contact des deux surfaces pré encollées. Tout rattrapage est impossible.

- Ne permet pas des collages très précis.

- Le nettoyage des instruments et des doigts est parfois un peu pénible.

- Colle lourde.

Utilisations :

Ces colles conviennent bien pour les collages Dépron ® sur Dépron ® ou bois sur Dépron ®.

On doit encoller les deux surfaces qui seront en contact (on peut étaler la colle avec les doigts, ou mieux, avec une raclette dentée) puis laisser le solvant de la colle s'évaporer pendant une quinzaine de minutes. Au bout de ce délai, la colle n'adhère pratiquement plus au doigt. Mettre alors les deux surfaces en contact et appuyer fortement pour assurer le collage.

Malgré sa relative difficulté de mise en œuvre, j'utilise fréquemment cette colle pour le Dépron ® car elle réduit de manière considérable les temps de séchage et elle permet de construire rapidement.

D'autre part, la prise immédiate dès le contact permet la mise en forme aisée des parties courbes sans qu'il soit nécessaire de disposer d'outillage de maintien (extrados des ailes, flancs et capots de fuselage,...).

Les résines époxy.

Ce sont des colles à deux composants (adhésif et durcisseur). Elles existent en version lente (24 heures de polymérisation), rapide (cinq minutes) et ultrarapide (90 secondes).

Approvisionnement :

- Dans tous les magasins de bricolage.

- Dans les magasins de modélisme.

Avantages :

- Permettent de travailler assez rapidement (si l'on utilise la version cinq minutes).

- Permettent de réajuster le positionnement des pièces en contact avant la prise définitive.

- Permettent la plupart des collages mixtes (bois sur Dépron ®, métal sur Dépron ®,...).

- La résine polymérisée reste très légèrement souple et est donc en capacité d'absorber un certain nombre de vibrations

Inconvénients :

- Colle assez coûteuse

- La préparation par mélange de deux composants doit être précise

- Ces colles ne polymérisent généralement pas en dessous de 18 à 20 degrés

Utilisations :

J'utilise la résine époxy cinq minutes de préférence à la version lente (qui permet en principe des collages plus résistants mais qui nécessite des temps d'attente importants si l'on ne dispose pas de four) et de préférence à la version ultrarapide (dont la mise en œuvre est très délicate).

Je l'utilise pour tous les collages mixtes, pour le collage des renforts en fibre de verre ou en fibre de carbone, mais aussi pour les petites réparations sur le terrain.

On peut légèrement fluidifier le mélange prêt à l'emploi en le chauffant avec un sèche cheveux, ce qui permet également d'accélérer la polymérisation.

La colle fusible.

Se présente sous forme de bâtonnets que l'on insère dans un pistolet chauffant. Il existe deux types de pistolets : les pistolets haute température et les pistolets basse température. Seuls ces derniers sont à utiliser, la colle issue de pistolets à haute température faisant fondre le Dépron ®.

Approvisionnement :

- Dans tous les magasins de bricolage.

Avantages :

- Mise en œuvre très rapide

- Le maintien des pièces en contact ne dure pas plus d'une minute

- Décollage assez facile sur le Dépron ® si toutefois on se rate.

Inconvénients :

- Oblige à travailler rapidement et donc ne permet pas des collages sur de grandes longueurs.

- Un peu lourde.

- Peu de résistance à l'arrachement.

Utilisations :

J'utilise fréquemment la colle fusible pour les collages sur de petites surfaces, mais aussi pour pointer des éléments les uns par rapport aux autres. D'autre part, la colle fusible permet de réaliser des congés de renforcement (angles intérieurs de fuselage par exemple)

Je l'utilise également pour réaliser des collages qui servent de « fusible ». Par exemple, et même si cela peut paraître hasardeux, je colle le couple moteur sur le fuselage avec de la colle fusible en partant du principe qu'en cas de poireau du modèle il vaut mieux arracher le couple moteur que de tordre l'axe du moteur.

Les colles cyanoacrylates (spéciales polystyrène).

Approvisionnement :

- Dans tous les magasins de modélisme.

Avantages :

- Très grande rapidité de mise en œuvre

Inconvénients :

- Mise en œuvre délicate, voire dangereuse. Utilisation exclusive par des adultes

- Les collages réalisés sont cassants

- Colle très coûteuse

Utilisations :

J'utilise peu ce type de colle qui ne me semble pas toujours en adéquation avec le caractère « économique » des constructions en Dépron ®.

Toutefois, ces colles peuvent rendre service pour du positionnement d'éléments au cours de la construction, ou pour des petites réparations sur le terrain."

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 09:41

Un peu atypique cette demande d'intervention venant d'une école du département : les enfants d'une classe, intéressés et intrigués par les manœuvres d'engins sur un chantier proche, veulent savoir comment on peut monter à grande hauteur des charges très lourdes.

A priori, rien de très difficile à expliquer. On sait faire cela depuis l'Antiquité. Là où les choses se corsent, c'est quand j'apprends que les enfants sont dans une classe de GS -CP ! Ça devient un vrai défi !

Après une bonne séance de préparation avec l'enseignant en charge de la classe, nous décidons de travailler par expérimentations successives, et comme les enfants ne maîtrisent pas encore les instruments de mesure (en plus, mesurer des forces !) nous ne ferons intervenir que des comparaisons de ressentis, même approximatifs. Nous sommes, malgré le - très - jeune âge des enfants, dans une démarche scientifique.

TOUS les enfants effectueront TOUTES les expériences.

Les résultats seront notés sur des schémas dessinés par l'intervenant au fur et à mesure de l'avancement de la séance.

Nous disposons d'une charge "lourde" (un sac de terreau de 50 litres <> 15 kg). Avantage du sac de terreau : il est assez lourd, mais aussi assez mou pour ne pas risquer de blesser les enfants. Le sac est sanglé de manière à offrir une bonne préhension.

D'autre part, le gros arbre situé dans un coin de la cour de récréation fournira un point d'accrochage sûr.

Première expérience :

Après les recommandations d'usage sur la "bonne" position à adopter pour soulever une charge élevée (jambes fléchies, dos droit, bras tendus), les enfants essaient de soulever le sac. Les constatations ci-dessous :

gut2.JPG gut6.jpg

 

Deuxième expérience :

Un certain nombre d'accessoires est présenté aux enfants qui peuvent les utiliser pour les aider à soulever la charge.

gut1

Peu connaissent la poulie. Une brève démonstration suffit à leur faire comprendre qu'elle peut servir à modifier le sens de traction. Essais et conclusions :

gut7.jpg

 

Troisième expérience :

Et avec deux poulies ? Essais et conclusions :

gut3 gut8.jpg

 

Quatrième expérience :

Il a été plus facile de soulever le sac en utilisant deux poulies. Et si on en utilisait quatre ?

gut9.jpg

 

Cinquième expérience :

Dans la quatrième expérience, la corde et les poulies se mélangent un peu et l'on n'obtient pas le meilleur rendement. Essayons d'utiliser des moufles (nom masculin : ensemble de deux ou plusieurs poulies assemblées par une même chape). Un ensemble de deux moufles s'appelle un palan. Constatations :

gut5.JPG gut10.jpg

 

      Nul besoin donc d'aborder des notions théoriques chères à la mécanique (notions de masse, de force,...) ni de système de mesure de toutes façons hors de portée de jeunes enfants (*). Tous ont bien ressenti les effets de l'utilisation des poulies comme système de démultiplication et c'est là l'essentiel.

(*) Les fellahs égyptiens qui devaient réaliser des édifices colossaux ne se préoccupaient pas non plus de ces notions. Seuls les scientifiques de l'époque ont pu théoriser ces dispositifs.

 

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 14:51

Pluie et vent quasi ininterrompus ! Le "H" Quad attendra des jours meilleurs pour effectuer son véritable baptême.

En attendant, on peut s'intéresser à d'autres sujets, et en particulier à la manière d'améliorer les prises de vues vidéo.

La chaîne de télévision ARTE propose sur son site internet une série d'émissions consacrées aux différents bricolos qui peuvent donner un cachet "pro" à nos vidéos.

Voici le lien vers l'émission "Court-circuit Système D", une série concoctée par Éric Bernaud, un cinéaste (un vrai ! ) qui ne manque pas d'idées et qui fabrique son matériel à partir de matériaux recyclés.

J'aime bien, entre autres, sa Steadycam réalisée à partir d'une vieille planche à roulettes et d'une canne anglaise :

steadycam1.jpg

 

ou encore sa grue embarquée :

grue1.jpg

... mais aussi plein d'autres sujets plus passionnants les uns que les autres...

Pas si amateur que cela !

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:53

Je sors pour quelques instants de la conception du "H" Quad pour publier la réponse à une question qui m'est fréquemment posée : "Comment rendre le fond d'une image transparent ?", le cas du logo que l'on souhaite intégrer dans une affiche étant le plus courant.

Rien de plus simple, et cela peut se faire sans bourse délier, et sans compétences informatiques ou graphiques particulières.

Il vous suffit pour cela d'installer sur votre PC l'excellent Photofiltre (la dernière version est la 6.5.3, veiller à décocher l'installation de la barre d'outils ASK au cours de l'installation du logiciel). Précision : Photofiltre s'installe sous Windows, mais aussi sous Linux (via l'émulateur Wine).

Au boulot :

- Voici pour commencer le logo qui va nous servir d'exemple :

logo_ufolep_clap.jpg

Préparation du logo :

Ce logo est sur fond blanc et c'est ce fond que l'on désire rendre transparent. Il présente aussi la particularité d'un petit rappel de blanc dans le "U" de "UFOLEP" (qui va devenir transparent) ainsi que des lettres "LE MODÉLISME" en blanc (qui ne doivent pas devenir transparentes).

Ouvrir l'image avec Photofiltre.

Pour conserver le lettrage en blanc sans que celui-ci devienne transparent, on va tricher un peu en teintant le blanc à peine un peu (outil "pot de peinture")

Réglage de la couleur de transparence :

Menu "Image", item "Couleur de transparence"

trans1-copie-1.jpg

Dans la fenêtre qui s'affiche alors, on peut :

- Choisir la couleur de transparence (ici le blanc),

- Régler la tolérance (mettre à zéro si l'on souhaite le blanc pur) ;

- Afficher l'aperçu (voir l'image suivante) qui permet d'affiner les réglages).

trans2.jpg

- Afficher l'aperçu (voir l'image ci-contre) qui permet d'affiner les réglages).

- Lorsque le résultat voulu est obtenu, cliquer sur"OK".

- Enfin, enregister l'image : "Enregistrer sous", puis choisir le format .gif (Graphics Interchange Format) qui permet de préserver la transparence (ce que j'écris est un peu approximatif, mais je fais simple).

trans3.jpg

Et voici maintenant le résultat :

logo ufolep clap

 

 

 

 

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12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 15:03

À partir du 2 mai, un nouveau service Météo-France va être mis en place.

Pour en bénéficier, il suffit d'être inscrit su Aéroweb (https://aviation.meteo.fr , inscription gratuite).

Les fonctionnalités de ce nouveau service semblent très intéressantes pour qui s'intéresse, même de loin, à l'aérologie de sa région.


meteovelivole

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 08:24

 

 

J'ai retrouvé récemment dans mon matériel un aérographe de débutant (encore vendu de nos jours, entre 12 et 18 euros selon les commerçants).

 

Cet aérographe fonctionnait avec des bombes d'air comprimé qui malheureusement finissaient par revenir cher (environ 11 euros la bombe). Ce qui explique que j'avais délaissé l'engin, l'achat d'un compresseur spécifique étant au-delà de mon budget vu l'usage que je pouvais en avoir.

 

DSCF1511

L'occasion d'une promo au magasin Lidl du coin m'a amené à investir (14,99 euros) dans un pulvérisateur de jardin muni, tenez-vous bien, de deux manomètres !

 

L'idée d'en faire une réserve d'air pour l'aérographe a très vite fait son chemin, d'autant que le pulvérisateur en question peut résister à 7 bars. Sachant que l'aérographe ci-dessus fonctionne très bien aux alentours de 2 bars, l'adaptation a aussitôt commencé.

DSCF1513
DSCF1515

 

C'est parti !

Tout d'abord, dessertir la tétine de l'adaptateur de bombe à air : laisser le tuyau vissé sur la tétine, saisir la collerette avec une paire de pinces en serrant modérément, puis tirer légèrement dans l'axe, ça vient tout seul.

Percer un trou du diamètre adapté (le diamètre nominal de la tétine moins un millimètre) dans le haut du réservoir du pulvérisateur.

Insérer la tétine dans le trou avec une petite goutte de colle cyanoacrylate (attention à ne pas boucher la tétine). Nota : la goutte de cyano est plutôt là pour se donner bonne conscience, ça tient très bien tout seul).

 

DSCF1517

DSCF1518

 

C'est fini ! On branche tout et on peut passer aux essais :

 

Le plus dur est de pomper ! De fait on cherche à maintenir une pression comprise entre 2 et 3 bars et un seul pompage donne déjà une bonne autonomie.

À vous les belles décos !

 

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